Chalom Rav
Ma question concerne le Maasser :
La famille de ma sœur ont de quoi vivre B »H mais sont dans le rouge tout le mois puis-je lui donner une bonne partie de mon MAASSER ?
Que vous, votre famille et tout le Am Israël soit inscrit dans le livre de vie.
Merci
Réponse du Rav Ron Chaya :
Chalom,
Voici la réponse du Rav Eliyachiv (citée dans BeOr HaTsedaka page 346).
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- Celui qui a une paye mensuelle qui n’est pas suffisante pour lui et sa famille afin de finir le mois (s’il vit modestement sans dépenses superflues) et qui n’a pas d’argent de côté ou des moyens de compléter sa paye mensuelle est considéré comme pauvre à tout égard (On devra donc lui donner la tsedaka).
- A propos de ceux qui ont des dettes.
- S’il s’agit de dettes nécessaires telles que A’hnassat Kala ou à des fins médicales, l’argent qu’on donne à ces fins est considéré comme de la tsedaka.
- De même quelqu’un qui a des dettes et qui n’arrive pas à s’en sortir, de façon à ce qu’il est obligé d’emprunter d’une personne et d’emprunter à une autre pour rembourser la première personne, etc. est considérée comme pauvre et on peut lui donner la tsédaka.
- Mais celui qui s’est endetté pour des dépenses superflues ou qui a pris des risques dans ses affaires ou qui a investi dans des actions et elles ont baissé, ne pourra pas être à la charge du public en recevant la tsedaka à moins que les créanciers le pressent et qu’il n’arrive vraiment plus à s’en sortir.
- Néanmoins, les pauvres mentionnés en premier auront la priorité par rapport à cette dernière personne.
Au revoir,
Rav Ron Chaya
- Quand une famille est très juste dans ses revenus, a-t-elle le devoir de faire maasser ?
- Maasser, tsédaka… je m’y perds.
Comment donne-t-on exactement le maasser ?
Référence : 10497
Date question sur Leava : 2010-09-14 16:09:40
