Bonjour Rav Chaya,
De ce que à quoi j’ai été confronté, je me suis rendu compte qu’une incompréhension préoccupante existe concernant le kiboud av vaem.
Quand une personne souffre, je veux dire souffre au point que sa vie en est entièrement désorganisée, et que la faute en revient en partie ou totalement sur les parents qui ont brisé la personne en l’éduquant, par manque d’amour, violence, ou plus grave encore, faut-il se taire à vie et garder comme un secret les souffrances endurées dans l’enfance ?
C’est en tout cas que certaines personnes ont tendance à penser.
Si un jour, n’en pouvant plus, elles consultent un thérapeute, peuvent-elle (doivent-elles !) parler des agissements de leurs parents ?
Le but est après tout positif, pour le moins : vivre.
Merci beaucoup
Réponse du Rav Ron Chaya :
Chalom,
Dans le cadre des lois de Chemirat Halachon, un lachon hara dit avec utilité, tels que les propos d’une personne en thérapie sur les mauvais agissements de ses parents, ne sont pas interdits.
Celui qui les écoute devra aussi agir selon les lois permettant d’écouter un lachon hara dit avec utilité, sans le croire, etc.
Pessa’h Cacher vésaméa’h
Au revoir,
Rav Ron Chaya
Celui qui les écoute devra aussi agir selon les lois permettant d’écouter un lachon hara dit avec utilité, sans le croire, etc.
Rav Ron Chaya
Référence Leava : 75293
Date de création : 2017-03-23 11:46:51

