L’histoire du serpent de Moïse combattant tous les autres serpents est-elle une antithèse de celle du coq qui laisse tous les autres coqs s’entre-tuer?

Bonjour a vous Rav Ron Chaya.
Je vous écris car avec un ami on discutait de l histoire du combat de coq , qui avait eu lieux pour montrer à un roi comment est ce que tous les peuples s’entre tueront .
Puis on a eu un échange sur pourquoi est ce que le coq c’est caché , alors que dans un autre cas , celui de moise et les serpents le serpent de moise eu raison de ceux des magiciens de pharaon .
Mon ami m’explique que l histoir du serpent est une anti these quelque part de celle du coq .
Et moi je suis pas d’accord , je lui dis que cet histoire est compté avec un autre sens , et que si les serpents des magiciens meurent c’est car :
On peut aussi dire que le serpent qui au début est baton
est au début un baton , et pas un serpent .
Dans le cas ou ceux sont tous les 3 des batons et pas des serpent a l origine alors il y a un mensonge donc du mauvais ( car le mensonge est pas vivant) MAIS ! on sait que meme le mauvais a sa source peut etre bon ( surtout dans les main de moise ) et puissant si on y croit
Alors le serpent de moise qu il croyait etre bon , et avec sa volonté et sa croyance a fait qu il a manger le mensonge des autres magiciens qui etaient moins bien fondé
Pourriez vous nous eclairé sur la question , est ce que l’épisode des serpents seraient reellement un contre exemple , quel explication on a de cet épisode .
Merci de m’avoir lue , et continuez vos cours ils sont tres intéréssant en espérant qu on ne les a pas compris de travers 😉

 

Réponse du Rav Ron Chaya : 

Chalom,
Effectivement, je pense que l’histoire du bâton de Moïse est un contre-sens par rapport à l’histoire des coqs.

En voici le raison :
Lors de la sortie d’Egypte, D. se dévoile et exprime cela par le miracle des serpents avec les magiciens pour monter qu’il est le plus fort.
Par contre, à notre époque où nous attendons la gueoula, le bien n’arrive pas par un grand dévoilement du bien, il faut d’abord que le mal lui-même s’auto-extermine et que le bien reste absent.
Une fois que le mal sera disparu, le bien fera son apparition.
A l’époque de Moïse, le bien se dévoilait.
A l’époque de Machia’h, le mal disparait et après cela, le bien se dévoile.
Au revoir,
Rav Ron Chaya

 

Référence Leava : 1736
Date de création : 2007-07-25 21:07:46