mar 7 février 2023

Lachon Hara

Etude du Jour - Numéro 71

Qu’Hachem apporte la guérison à tous les malades d’Israël et protège tout son peuple de cette épidémie et envoie le Machiah

Et si je sais qu'il n'acceptera pas ma réprimande?

L’autorisation de parler d’une personne
qui cause du tort à d’autres n’est valable que
s’il l’a réprimandée au préalable.

S’il la connaît et sait qu’elle n’accepte pas la
réprimande, il pourra relater les faits sans passer
par cette étape.

Cependant, il agira en présence de trois
personnes ou plus afin de ne pas donner
l’impression qu’il désire se cacher de cette
personne, qu’il la flatte en sa présence et la
critique en son absence.

Et également, afin qu’on ne le soupçonne pas de
mentir, vu que les gens ne mentent
généralement pas en public.

Cependant, s’il a peur que cette personne lui
fasse du mal, il se peut qu’il y ait lieu de se
montrer moins strict et qu’il soit autorisé à
parler en présence d’une ou deux personnes.

Je ne suis ni flatteur, ni menteur!

Bien qu’il convienne que celui qui dise du
lachone hara sur des personnes causant des
préjudices à d’autres le fasse en présence de
trois personnes, un individu réputé pour ne pas
flatter ni mentir a le droit de relater ces faits
devant moins de trois personnes parce qu’on ne
le soupçonnera ni de flatterie ni de mensonge.

Cette permission, de rapporter les mauvais actes
d’une personne qui faute, s’applique tant à
propos d’un péché vis-à-vis de D. que de son
prochain.

Toutefois, lorsqu’il s’agit d’un péché envers D., il
faut (en plus des conditions précédentes) l’avoir
vue répéter plusieurs fois la faute de manière
intentionnelle et qu’il s’agisse d’un interdit
connu de tous.

Pour L’élévation de l’âme de Hanna Lina Bat Lola Laure za’l

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