Lachon Hara

Etude du Jour - Numéro 51

Qu’Hachem apporte la guérison à tous les malades d’Israël et protège tout son peuple de cette épidémie et envoie le Machiah

Comportement face à une personne "Bénoni"

S’il a vu une personne moyenne, qui s’abstient généralement de la plupart des péchés, commettre un péché volontairement, son attitude doit être la suivante. S’il peut la juger favorablement, en disant par exemple qu’elle n’était pas consciente de la gravité de la faute, etc., il doit le faire et il est interdit de publier son péché ou de la détester. S’il semble que la personne est consciente de la gravité de l’interdiction et la transgresse intentionnellement mais qu’elle fait attention aux autres péchés, il lui est interdit de le publier. Cependant, il doit la réprimander en tête à tête avec douceur. A plus forte raison s’il s’agit d’un sage en Torah : il est interdit d’avoir ne serait-ce que des pensées négatives à son égard car il est certain qu’il a fait téchouva et s’est repenti.

Quand aller au tribunal rabinique?

Si deux personnes voient quelqu’un commettre un péché et que celui-ci déteste la réprimande et risque fort de fauter à nouveau, elles ne sont autorisées à en faire part qu’aux juges rabbiniques de la ville ou aux proches parents de cet individu afin que ceux-ci le punissent et l’ éloignent du péché. Par contre, une personne seule n’est pas autorisée à raconter, car elle n’est pas valide, mais elle est autorisée à en parler à son maître si elle sait que celui-ci la croira au même titre que deux témoins. Le maître, par contre, n’est pas autorisé à raconter les faits à d’autres. Et il semble que même si le maître ne garde pas tellement le secret, si cela peut aider à séparer l’individu en question du péché, il aura le droit de lui raconter.

Pour L’élévation de l’âme de Hanna Lina Bat Lola Laure za’l

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