ven 7 octobre 2022

L'homme et son prochain

Etude du Jour - Numéro 61

Qu’Hachem apporte la guérison à tous les malades d’Israël et protège tout son peuple de cette épidémie et envoie le Machiah

Ne pas placer d’embuche devant l’aveugle

Le peuple Juif est un peuple soudé et uni, chacun est responsable de son frère juif, aussi bien sur le plan physique que spirituel. 

Voilà pourquoi la Torah interdit formellement que l’on encourage ou que l’on incite autrui à fauter. 

Il est écrit dans la Torah : “Devant un aveugle, ne place pas d’embuche” (Vayikra 19,14).

Nos Sages interprètent ce verset selon un sens figuré : il est interdit d’inciter quiconque à la faute, aussi bien un juif qu’un non-juif.

Ainsi, on ne proposera pas un verre de vin à un abstème (Nazir), de même qu’on ne proposera pas à un non-juif de consommer de la viande arrachée à un animal vivant, viande interdite par les sept Mitsvot Noahides.

Vendre aux idolâtres

 

Il est interdit de vendre ou de réparer les armes de guerre d’un idolâtre, ainsi que tout instrument de destruction, car on sait qu’il les revend aux non-juifs.

En revanche, il est permis de vendre des armes aux forces de défense d’un pays, car celles-ci protègent les juifs qui y résident.

On ne vendra pas non plus à un non-juif toute chose destinée à l’idolâtrie, s’il on pense qu’il s’en servira à cette fin.

Cette règle s’applique également à toute personne que l’on soupçonne de transgresser la Torah : on ne lui offrira pas les moyens de fauter si elle risque de céder à la tentation.

Par conséquent, on ne proposera pas de la nourriture interdite à un homme qui ne respecte pas la Torah, puisqu’il est évident qu’il viendra à la consommer.

Pour L’élévation de l’âme de Hanna Lina Bat Lola Laure za’l

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