L'homme et son prochain

Etude du Jour - Numéro 59

Qu’Hachem apporte la guérison à tous les malades d’Israël et protège tout son peuple de cette épidémie et envoie le Machiah

La passion pour la thora

Ceux qui s’adonnent avec ardeur à l’étude de la Torah, en discutant, débattant et luttant verbalement les uns contre les autres, ne sont pas considérés comme des personnes qui créent des disputes. 

Au contraire, il procurent une grande satisfaction au Créateur.

Bien qu’il soit permis de contredire même son propre Maître dans le contexte de l’étude, on le fera néanmoins toujours avec beaucoup de respect

En effet, nos Sages condamnent à des nombreuses reprises ceux qui cherchent querelle à leur Maître et le dénigrent.

De plus étudier dans le seul but de contredire et humilier autrui constitue une grave faute. Tant et si bien que nos Sages déclarent : « Mieux aurait-il valu à cet homme de ne pas avoir été créé ! »

Il est également interdit de dénigrer les paroles de nos Sages.

On témoignera également un grand respect à son père et à son Maître, même dans le contexte d’une discussion relative à l’étude de la Torah. 

S’ils se trompent, on ne les reprendra que par le biais d’une question détournée : « Est-il réellement écrit ainsi dans la Torah ? », sans les contredire directement ou les soumettre à sa propre pensée.

Sur qui tient le monde?

Nos Maîtres disent que le monde ne se maintient que grâce à ceux qui répondent à une agression verbale par le silence. 

Certains avis considèrent même que cette attitude constitue un devoir formel, dans toute situation ou une dispute peut être déclenchée. 

Ils déduisent cela du verset : « N’opine pas lors d’une dispute » (Chemot 23,2). 

La violence d’une dispute peut faire en effet d’énormes ravages.

Pour L’élévation de l’âme de Hanna Lina Bat Lola Laure za’l

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